Evolution de la physique.
Nouvelles théories fondées sur l'éther.
Synthèse axiomatique et interprétation
   Conditions physiques
   Causalités ou principes d’auto-organisation.

spirale cosmique

Plan du site:

0 - Accueil
1 - Logique systémique
2 - Systémique des traditions
3 - Systémique biomédicale
4 - Nouvelle physique
5 - Systémique en physique
6 – Systémique sociologique

 

4. - Ether, relativité et quantum, nouvelles interprétations.

 septembre 2011
 révision décembre 2016

4.1 - Evolution de la physique.

Les conceptions de la physique classique de Newton ont été bouleversées au début du 20ème siècle par les expériences sur l'électromagnétisme, la conception nouvelle de champs électromagnétiques et les expériences d'interférométrie de Michelson et Morley qui ne parvenaient pas à mesurer la vitesse de la Terre dans l'éther présumé immobile.

Le résultat nul de l'expérience de Michelson peut être interprété de trois manières:

  • L'éther est entraîné par les corps en mouvement et il est complètement immobile à la surface de la Terre. C'est la conception de Kepler reprise par des théories nouvelles sur  les flux électromagnétiques ou flux d'éther.
  • L'éther est immobile, la dimension des corps  change de telle manière que le mouvement à travers l'éther reste inobservable. C'est la contraction de Lorentz reprise par les théories nouvelles de mécanique ondulatoire.
  • L'éther n'existe pas, la vitesse de la lumière est constante  dans toutes les directions. C'est la relativité restreinte d'Einstein.

Alors que Lorentz et Poincaré cherchaient à expliquer l'expérience de Michelson par la théorie des ondes et l'effet Doppler, Einstein publiait sa théorie de la relativité restreinte. Il semble bien établi aujourd'hui (selon le Site Poincaré, LogounovM. Jules Leveugle, Maurice Allais) que cet article était le plagiat d'un communiqué de Poincaré à l'Académie des Sciences, dont il a pu prendre connaissance comme correspondant de l'Académie avant la publication.

Mais ce qui est grave, ce n'est pas la copie mais la trahison de la pensée originale des auteurs H.A. Lorentz et H. Poincaré. Sa relativité,  débarassée de l'éther comme milieu d'ondes et les champs d'ondes remplacés par des particules, photon et bosons, ont conduit la physique dans une mathématisation outrancière, éloignée de la réalité physique, sans pour autant éviter les impasses.

Ayant reçu le prix Nobel 1921 pour cette invention, Einstein ainsi récompensé par la communauté siontifique, devint le monstre sacré incontestable de la physique cependant que les problèmes d'interprétation persistaient et provoquaient de vives discussion entre les physiciens, notamment entre Einstein et Bohr qui proposait son principe de complémentarité.

Il y eut ensuite en 1927 ce fameux congrès de Copenhague où, selon B. Nicolescu, la discussion fut close par un simple compromis sur le constat que " ... on ne peut pas parler d’une réalité indépendante du processus de mesure": l’interprétation dite de Copenhague. Le point de vue matérialiste, positiviste et pragmatique, l'obtention de résultats utilisables, prévalait sur le besoin idéaliste de comprendre qui caractérise les sciences fondamentales. 

A la suite de la relativité générale, qu'Einstein élabora avec l'aide des mathématiciens Grossman et Hilbert, la physique théorique devint une discipline essentiellement mathématique s'occupant dans une attitude autistique à rendre les théories consacrées compatibles avec les faits d'observation par des formulations ad hoc. Les théories relativistes d'Einstein et les théories quantiques de L. de Broglie restèrent des disciplines séparées, conciliées seulement par des passerelles mathématiques sans interprétation physique. Les recherches sur les particules se sont poursuivies sans aboutir à une particule fondamentale. La quête de l'unité de l'univers s'est donc orientée vers l'idée créationniste d'un Big Bang et d'un supposé boson de Higgs qui serait à son origine, tout cela formant le "modèle standard".

Malgré les résultats incontestables et la précision admirable des prévisions mathématiques, cette physique recèle des zones d'ombre et des contradictions troublantes; ses doctrines suscitent des interrogations et de franches contestations.

Parmi les théories alternatives à vision holistique ou systémique de l'univers il faut relever la théorie de Broglie-Bohm supposant une hiérarchie de champs unie, constituée par l'onde pilote de Louis de Broglie et aussi la théorie du bootstrap de Chew vulgarisée par Fritjof Capra. Mais plus récemment on trouve sur Internet des sites qui contestent le modèle standard et les théories d'Einstein et exigent le retour aux conceptions plus classiques du début du 20ème siècle qui  admettaient l'existence de l'éther comme milieu de propagation des ondes.

4.2 - Nouvelles théories fondées sur l'éther.

Au-delà de certains points de vue apparemment contradictoires mais qui sont en général conciliables par la logique systémique de complémentarité des contraires, ces auteurs partagent plusieurs principes communs:

  • Ils refusent le modèle standard et la théorie du Bigbang.
  • ils admettent l'existence de l'éther comme milieu de propagation d'ondes et expliquant la limitation de la vitesse de la lumière.
  • Ils contestent la relativité générale d'Einstein et sa conception du photon et même parfois celle de l'électron comme particule indépendante. 
  • Ils reviennent aux conceptions dynamiques plus classiques des physiciens du 19ème et début du 20ème siècle et expliquent la relativité par l'effet Doppler.

Ces théories ne remettent pas en cause les résultats obtenus par le modèle officiel de la physique mais en modifient fondamentalement l'interprétation, permettant de résoudre des contradictions, de faire la synthèse attendue des interactions physiques et d'éclairer ainsi de nombreuses questions demeurées obscures.

Voici de brefs résumés non exhaustifs des découvertes et apports de quelques sites qui serviront à faire une synthèse systémique entre théories matérialistes et théories ondulatoires.

4.2.1 - Théories fondées sur un flux tourbillonnaire  de l'éther

Jean-Claude Villame, physicien, présente une cosmologie complète, cohérente et chiffrée sur son site les "Découvertes et thèses".

Il explique que l'espace considéré comme vide par la physique relativiste, est en réalité occupé par la substance de l'éther composée de particules minimales de la dimension de Planck qu'il appelle "brunos" en hommage à Giordano Bruno, précurseur et concepteur des monades ou minima de matière/énergie dans la tradition des philosophies atomistes grecques. (Essai 2)

Comme Giordano Bruno, il considère l'univers comme infini et éternel. L'espace est animé de spirales  et tourbillons de l'éther cosmique (Com 2) formant en leurs centres les agglomérations de matière, sous la forme de spiralisations multiples mais homologues depuis la particule  jusqu'à la galaxie.

Il conçoit ainsi la formation des structures par condensation de brunos en une hiérarchie systémique de niveaux superposés dans le vortex de l'éther cosmique. Fondant la hiérarchie des particules sur la contrainte géométrique du maximum d'accumulation possible de billes de grandeur égale autour d'une bille centrale (conjecture de Kepler) et sur la différence de masse connue du proton et de l'électron, il a calculé la masse du bruno ainsi que le niveau hiérarchique de chaque particule connue.

Villame conçoit la monade comme une sphère en rotation dont le moment cinétique et la chiralité induisent respectivement la charge et la polarité.  Il affirme que les termes chiralité, polarité, spin, conséquences de la rotation, sont quasi synonymes. (Com 6, II.5 : Apparences et réalité). La masse et la charge minimale du quantum ou bruno étant liées au moment  inertiel ou cinétique de rotation, il définit la matière/énergie de chaque particule par la somme des charges spécifiques des monades qui la composent et il l'appelle charge intrinsèque (Com3b, page 18).

Il établit une relation d’équivalence généralisée matière/énergie – E. P. M. G sous la forme:

E² = M² + P² + g² = (1 + g²) x (M² + P²).

qui tient compte des trois aspects qui caractérisent la matière/énergie: la masse ou charge intrinsèque (M), son énergie cinétique (P) et  l'énergie de radiation associée à la charge intrinsèque en mouvement (G), par laquelle il explique la force gravitationnelle.

Par l'étude des raies spectrales et de la transition entre l'énergie cinétique de l'électron et l'énergie du rayonnement électromagnétique il éclaircit les rôles et rapports de la constante de structure fine et de la constante de Rydberg et définit un coefficient de couplage (Com3b, page 11)  applicable du niveau quantique, en passant par le niveau atomique jusqu'au niveau gravitationnel, réalisant l'unification des forces de la nature sur la base des lois de l'électromagnétisme.

Par son équivalence EPMG et les niveaux de spiralisation, Villame précise l'architecture atomique et les masses manquantes ou excédentaires des éléments de la périodicité du tableau de Mendelev .(com 4)

Ces principes fondamentaux complétés par d'autres réflexions sur la dynamique interne des particules subatomiques, des atomes et des molécules, l'origine mécaniste  de la théorie électromagnétique ou sur la frontière entre système particulaire et système cellulaire ouvrent des perspectives nouvelles de recherches, notamment vers la biophysique quantique de l'organisation biologique. (com 5com 7)

Thierry De Mees développe une théorie de la gravitation appelée gravitomagnétisme ou gyrotation par analogie aux lois de l’électromagnétisme.

L'auteur se réfère à des travaux de Oliver Heaviside (1850-1925) qui expliquait la gravitation par les équations de Maxwell et Oleg Jefimenko (1922-2009) qui compléta et expliqua ces équations. De Mees applique les équations de Maxwell par analogie à la gravitation en y incluant l'effet Coriolis. Il donne une explication compréhensible sur la base de l'espace euclidien et de la dynamique classique (forces, vitesses, moments).

"Un modèle est développé par l'utilisation de flux de masses par analogie avec les flux d'énergie. Par ce modèle, le transfert du mouvement angulaire gravitationnel peut être trouvé et par là le fondement d'une analogie avec les équations de l'électromagnétisme. Ces équations nous permettront d'élucider un nombre important de phénomènes cosmiques jamais expliqués jusqu'à ce jour."


Il parvient ainsi à expliquer tout ce que la RG d'Einstein ne parvient ni à expliquer ni même à formaliser mathématiquement:
La gravitation et la rotation des planètes dans le même sens et le même plan de l'écliptique par un effet d'entraînement du champ commun (ou éther) par quoi il explique aussi le résultat réputé négatif de l'expérience de Michelson.
La vitesse constante des étoiles (sans matière ou énergie "noire")
La forme en disque des galaxies spirales, les explosions des quasars.
La précession du périhélie de Mercure
L'anneau de Saturne.
Les étoiles à rotation rapide considérés comme des trous noirs;
et bien d'autres observations jusqu'ici inexpliquées.


Edouard Bernal  publie un site intitulé Unification des forces électromagnétique, de gravitation et nucléaire où il explique l'entraînement en vortex des particules en se basant sur la troisième loi de Kepler.

Neagu Gheorghe appelle  l'espace-éther fluen ( flux d'énergie) qu'il fonde sur un modèle d'élément quantique en forme de double tore représentant les flux d'induction électrique et magnétique qui constituent la  matière à tous les niveaux du quantum jusqu'à la galaxie, ce qui est illustré par des animations.

Wallace Thornhill publie l'important site anglophone Plasma universe dont de nombreux articles ont été traduits en français par  Petrus Lombard. Il se base essentiellement sur des observations astronomiques récentes qui réfutent les théories de la relativité, de l'expansion de l'univers, des comètes. Il affirme que 99.9% de la matière de l'univers existe sous forme de plasma et interprète le système solaire, les galaxies et les phénomènes qui les accompagnent comme des systèmes  obéissant aux lois de l'électromagnétisme.

4.2.2. - Théories sur la nature ondulatoire de la matière.

Milo Wolff, physicien américain, a conçu  la théorie de "structure ondulatoire de la matière" (SOM) (en anglais: wave structure of matter: WSM) dont le premier précurseur était Clifford (1870). D'autres comme Huygens, Fresnel, Poincaré, Lorentz, Mach, de Broglie, Bohm ont reconnu que seul le mouvement ondulatoire pouvait décrire le fonctionnement de la matière, ses propriétés et ses lois.

Cette théorie se fonde sur  le principe de Mach et le principe de Huygens: Selon le principe de Mach, l'inertie d'une masse serait «l'ensemble des autres masses présentes dans l'univers». Selon le principe de Huygens toute particule de l'espace atteinte par une onde renvoie une onde sphérique de même fréquence, même amplitude et même phase.

Pour Wolff la particule est une onde stationnaire sphérique ayant sa propre fréquence qui se propage vers l'ensemble des particules de l'univers. Les particules de même fréquence renvoient chacune une onde, ce qui forme un front d'onde qui converge vers la particule émettrice. Il se constitue ainsi une interdépendance de la particule avec toutes les particules de l'univers par ondes stationnaires associées. 

Wolff formule cette interdépendance par seulement trois principes régulateurs:

  • une équation d'onde scalaire,
  • un principe de densité spatiale: Space Density Principle (SDP),
  • un principe d'amplitude minimum: Minimum Amplitude Principle (MAP)

Yuri N. Ivanov est l’auteur d’une mécanique ondulatoire appelée rythmodynamique.

Elle est fondée sur un axiome fondamental: l'espace réel et fixe comme milieu d'onde et référentiel absolu,

et sur trois postulats :

  1. L’objet oscillateur élémentaire hypothétique, générateur d’ondes se propageant dans l’environnemment.
  2. Le milieu transformant les vibrations en ondes sphériques, garantissant leur propagation à vitesse constante par rapport à leur source stationnaire (par rapport au référentiel fixe du milieu).
  3. L’interaction (ou interférence) : lorsqu’au moins un autre oscillateur apparait, alors un système d’oscillateurs en interaction émerge.

La rythmodynamique d’Ivanov  est fondée sur des expériences concrètes effectuées avec des oscillateurs mécaniques et sonores. Il a étudié le comportement d'ondes stationnaires formées par les ondes émises et les ondes réfléchies. Il a mis en évidence la contraction des ondes stationnaires en fonction de la vitesse des oscillateurs par rapport au milieu d'ondes. Il fait valoir que deux oscillateurs réunis par onde stationnaire forment un référentiel commun dont la vitesse est relativiste par rapport au milieu de propagation d’onde commun.

Il formule une nouvelle interprétation de l'expérience de Michelson et une nouvelle formulation de la relativité qu'il explique en détail dans sa Présentation.

Il développe ainsi des formules de transformations de coordonnées différant de celles de Lorentz/Einstein  par rapport au milieu d’onde.

Ivanov explique ainsi la matière comme un treillis de particules oscillatrices réunies par ondes stationnaires et se contractant avec ces ondes stationnaires en fonction de la vitesse. L’exigence de concordance de phase des ondes stationnaires (harmonie des phases de de Broglie) explique le mouvement, l’accélération, la gravité et l’auto-organisation des éléments matériels en fonction des décalages de phase.

G. LaFrenière, expert québecois en optique et informatique, a développé sur son site "La matière est faite d'ondes" les interprétations de M. Wolff, de Cabala, et d'Ivanov. Il dénonçait les erreurs de la relativité d'Einstein et démontre que les expériences d'interférométrie de Michelson, Morley et Miller doivent être expliquées par la contraction de Lorentz.

Son site se distingue surtout par de nombreuses animations obtenues par des logiciels supposant un éther virtuel et constituant une méthode de recherche de la théorie des ondes. De nombreux aspects de la physique quantique et de l'optique sont ainsi éclairés et illustrés.

Denys Lépinard développe sous le terme ontostat une théorie de l'évolution des structures qui repose essentiellement sur la structure ondulatoire de la matière (SOM).

Dans ses pages consacrées à la "physique revisitée" il faut relever surtout sa théorie du repositionnement fondée sur l'onde de phase de L. de Broglie. Il montre que le positionnement de la particule ainsi que l'énergie cinétique, l'inertie et la stabilité de l'atome de Bohr sont attribuables à l'onde de phase. Par cette théorie SOM-RP il donne une explication physique aux  lois de Newton et de Kepler restées jusqu'ici essentiellement empiriques.

D'autre part il démontre par la formule de Rydberg et des graphiques que les ondes électromagnétiques se forment par franges d'interférences hyperboliques entre ondes de matière de particules voisines en mouvement. Il précise au chapitre des particules élémentaires que les gluons ou interactions fortes entre quarks ainsi que les autres bosons doivent aussi être considérés comme des franges d'interférences d'ondes de particules élémentaires en oscillation réciproque.

Jean Vladimir Teremetz explique dans "Ce qu'est cet univers"  les propirétés de l'éther: le minimum de Planck et la vitesse limite de la lumière, par l'élasticité de la monade constitutive de l'espace qu'il appelle éthèron en se référant à Clémence Royer chercheuse oubliée de la fin du XIXème siècle.

***

4.3.- Synthèse axiomatique et interprétations

Considérations générales.

Une synthèse ou unification des théories exige le retour à des principes épistémologique ou ontologiques simples car l’unité est simple par définition.

Guillaume d'Ockham (1319) recommmandait : « Une pluralité ne doit pas être posée sans nécessité. Pluralitas non est ponenda sine necessitate ».

L’univers se construit en hologramme. Une trilogie fonctionnelle récurrente le construit par homologies (von Bertalanffy)  ou homothéties (Mandelbrodt) de la même manière à tous les niveaux de grandeur de l’univers depuis son minimum, le quantum, jusqu’à la galaxie.

La trilogie causale classique: cause matérielle, cause efficiente et cause formelle, est ainsi exprimée par les nouvelles conceptions de la physique sous des termes différents selon le contexte mais homologues; par exemple:

  • Structure, énergie, information dans l’évolution par auto-organisation des structures dissipatives de Prigogine ;
  • Objet oscillateur, onde et interaction selon les trois postulats d’Ivanov;
  • Particules/ondes, espace comme milieu d’onde, et lois d’interaction d’ondes selon Wolff.

Mais ces principes fonctionnels dépendent d’une trilogie ontologique indissociable: espace, temps et matière/énergie qui doit être redéfinie.

4.3.1 - Conditions physiques.

I.  - Matière-énergie ou particule-onde.

Les états de la matière.

La cosmologie des sciences contemporaines est fondée sur la matière : l’univers est fait de matière et d’énergie. On connaît bien les trois états habituels de la matière, solide, liquide et gaz. La physique reconnaît aussi le plasma comme quatrième état de la matière. Mais il existe un cinquième état, celui que la physique appelle vide quantique et dont les « fluctuations » feraient émerger des paires de  particules aux propriétés contraires. Ce « vide », les anciens l’appelaient éther. Les nouvelles théories de la physique le reconnaissent comme milieu de propagation d’ondes dont les propriétés expliquent la limite maximale de vitesse, celle de la lumière et la limite minimale des dimensions, celles du quantum de Planck  et le considèrent comme origine potentielle de toute forme de matière.

Interprétation du quantum.
Minimum de matière ou d'espace-éther.

Conformément à la physique contemporaine et à la tradition des physiciens grecs, Villame considère le quantum comme un minimum de matière/énergie qu’il considère comme un dipôle en rotation. Les partisans de la théorie ondulatoire par contre considèrent le quantum, conformément à sa dimension de moment angulaire, comme une onde de longueur d’onde et donc de quantité de mouvement minimales. Mais Villame affirme avec raison qu’il ne peut y avoir d’onde sans particule et il est le seul à éclaircir la structure fine subatomique de l’atome, depuis la monade ou quantum jusqu’au nucléon et sa hiérarchie holographique ou fractale composée par les nombreuses formes de particules produites et « découvertes » par les collisions des accélérateurs de particules.

Minimum de masse (modifié le 31.12.2016)
L’expression E = m.c2 = h.f qui réunit la relation d’équivalence de Poincaré-Einstein à la relation de Planck reste au cœur des interprétations de la matière et de l’énergie. Mais elle sera formulée de préférence en termes de quantité de mouvement selon de Broglie : mc = h*f/c = p = h/λ.

En écrivant m = h/c2 * f , on établit une relation entre la mécanique et l'optique. On constate que la masse m  est  proportionnelle à la fréquence f. Du point de vue mécanique, la signification de la fréquence f dans cette formule est celle d'un nombre d'unités, de masse/énergie par seconde, de monades ou bruno selon la conception de Jean-Claude Villame, et non pas celle de l'optique où f est le nombre de périodes ou longueurs d'onde par seconde.

Du fait de la discontinuité quantique, le nombre f est entier; il signifie le nombre unitaire de quanta par seconde. La masse de l'unité ou minimum de Planck  est par conséquent celle correspondant à la fréquence 1:

moћ/c2 = 1,17*10-51 kg. 

Villame a évalué finalement la monade qu'il appelle "bruno" à 1.088936E-15 eV, ce qui est équivalent à 1,94120E-51 kg

Minimum d'amplitude

La constante de Planck h a la dimension d'un moment angulaire (kg.m2.s-1). Le quantum a donc la dimension d’une oscillation ou d’une onde.

 Appliquant la formule du moment angulaire à la constante de Planck on peut écrire:

h = mov * r = mo * 2π.r2 *fa              ou       ћ = mo. [r2.fa]  

où r est le rayon, fa est la fréquence de rotation et où moћ/c2 est constant. ћ est donc  constant, parce que le produit [r2.fa] est constant.  

En déroulant une rotation en courbe sinusale, l'amplitude maximale est identique au rayon de rotation. On peut donc écrire

ћ = mo. [A2.fa].

Ainsi l’oscillation est  à l’origine de l’onde dont l’énergie ou intensité en optique est fonction de [A2.fa] et diminue en se propageant en surface de sphère en fonction de 1/r2 .

La constante mo prend le rôle de moment d’inertie ou inertie du milieu oscillant. 

 Redshift sans bigbang

Le zéro et l’infini n’existent qu’en mathématique. La réalité physique est limitée par le quantum. Une amplitude ne peut pas devenir infinie par résonances ni nulle par propagation à l’infini.

Le produit [A2.fa] constant a pour effet, par décalages de fréquences, d'éviter les amplitudes infinies ou infinitésimales.

Milo M. Wolff postule un principe d'amplitude minimale pour éviter une amplitude infinie par résonance au centre de l’onde stationnaire sphérique. Inversement il est nécessaire de postuler ce principe pour éviter que l’amplitude  (le rayon d’oscillation) ne soit plus petit que celle du quantum en fonction de la distance.

La relation constante entre amplitude et fréquence [A2.fa]  est une explication logique du redshift, dont l'interprétation officielle par effet Doppler ou expansion de l'univers est contredite par l'observation (voir l'article redshift et microondes). En effet, lorsque les amplitudes d'onde électromagnétique diminuent en fonction du carré de la distance, approchant le minimum de Planck, elles ne peuvent se maintenir au-delà que par un décalage de fréquence vers le rouge.

II. - Espace-éther

Espace physique

Pour la physique contemporaine, l’espace euclidien est remplacé  par le cadre mathématique en 4D appelé espace-temps, dans lequel évolue la matière, un cadre dont la déformation par la masse expliquerait la gravité selon la RG d’Einstein.

Pour les nouvelles théories de la physique, l’espace est une réalité physique. Wolff  affirme que la physique est avant tout une science de l’espace et Ivanov fonde sa rythmodynamique sur une géométrie d’onde basée sur un milieu de propagation d’onde. Selon lui, la géométrie d’onde diffère de la géométrie euclidienne seulement par l’affirmation explicite d’un support pour le tracé des points, lignes, courbes etc.

Il y a des divergences secondaires à propos de la structure fine de l’éther. Les uns le conçoivent comme un flux d’éléments matériels, ayant les propriétés de masse et charge, les autres le conçoivent comme milieu globalement fixe formé d’éléments quantiques d’espace oscillateur, la matière sensible se constituant sous forme d’ondes stationnaires.

Des définitions variées des éléments virtuels d’espace ont été proposées : éthéron (Térémetz) élaston (Roeder), monade en rotation cylindrique induisant le quantum de charge électrique (Villame), élément d’espace en rotation sphérique (Wolff), tore électromagnétique (Bernal) ou double tore (Neagu Gheorghe). Ce sont en tout cas des éléments dynamiques, des oscillateurs dont les propriétés sont discutées dans le chapitre du mouvement.

De toute manière l’espace n’est pas vide, il a des propriétés physiques : la limite maximale de vitesse de la lumière et la limite minimale de longueur d’onde, d’amplitude et par conséquent d’énergie d’onde. La nouvelle conception de l’éther est celle d’une protomatière, d’un espace formé d’éléments de la dimension du quantum. Celui-ci est en effet une onde de dimension minimale parce que sa longueur d’onde ne peut pas être inférieure à la distance séparant deux éléments d’espace.

Espace fonctionnel

En géométrie d’ondes, il est important de faire la différence entre l’espace observé qui est à trois dimensions et l’espace fonctionnel qui est à une dimension et deux directions opposées pour chaque référentiel oscillatoire : centrifuge et centripète. 

De plus, une chiralité est associée à chaque direction, comme cela est montré dans le schéma reproduit de l’article Chiral photons and electrons.

 Fig.4.1 -chiralité

chiral
 

Cette géométrie fonctionnelle est fondamentale en électromagnétique. Milo Wolff la formalise en algèbre de groupes par un groupe SU(2), dans un article sur l'électron. (Physical origin of electron spin

III. - Temps absolu

Les nouvelles théories de la physique rejettent l’espace-temps de la physique relativiste. Ils admettent un temps référentiel absolu non dilatable et un espace absolu non déformable.

La complication mathématique d’un espace-temps relativiste à 4 dimensions, confondant les référentiels et confondant le niveau de l’observation et le niveau du fonctionnement, l’espace observé et le temps fonctionnel, est une erreur épistémologique qui n’a conduit qu’à des aberrations telles que le paradoxe des jumeaux de Langevin. [i] 

Le temps réel, celui de l’évolution observée, est irréversible. Prigogine a écrit trois livres pour réfuter le déterminisme de la mécanique qui postule implicitement au moins que les mouvements et par conséquent le temps sont réversibles. Le temps a une flèche, il n’a qu’une direction.

Du point de vue mathématique, pourtant, il a deux sens inverses comme mesure d’un mouvement périodique: il s’exprime en période (temps) ou inversement en fréquence. Celles-ci sont relativistes par rapport aux observateurs en mouvement mais absolues par rapport à l’espace absolu.

Fonctionnellement en effet l’espace (à 1 dimension) et le temps sont indissociables, c'est-à-dire relatifs. On peut les représenter comme espace-temps à deux dimensions par deux vecteurs orthogonaux dont le produit donne la vitesse et par conséquent la pulsion ou quantité de mouvement comme troisième dimension. Trois dimensions qui constituent une relativité fonctionnelle. (v. lien )

4.3.2 - Causalités ou principes d’auto-organisation.

I. - Structures (cause matérielle).

L’espace formé de monades virtuelles est une protomatière ou matière à l'état potentiel. La mécanique quantique admet que le vide est formé de couples potentiels de particules à propriétés symétriques. Les théories alternatives considèrent l’espace comme formé d’éléments oscillateurs soit réels et matériels, soit potentiels, énergétiques, constituant le milieu de propagation d’ondes dont les interférences sont à l’origine de toute matière, énergie ou information.

Structure en vortex  matériel selon J.Cl. Villame.

J.C. Villame considère les éléments de l’éther comme des particules matérielles, des monades ayant une masse réelle en rotation, induisant des chages électriques - ou +. Il conçoit la structure des particules stables, proton et électron, comme une agrégation de monades en vortex électromagnétique. Ces particules ne sont pas élémentaires mais composées en amas par niveaux successifs à partir de la monade d'éther de niveau 0 jusqu'à l'électron de niveau 19 et au nucléon de niveau 22. Chaque amas de niveau N est constitué statistiquement (en raison de la conjecture de Kepler) de 11.245 éléments entourant 1 élément central de niveau N -1. Le vortex subatomique s'organiserait  donc sur une échelle exponentielle de base 12,245 

De la monade jusqu'à la galaxie, la matière est un équilibre entre  fusions en vortex centripète et fissions en vortex centrifuge

Structure ondulatoire de la matière (SOM).
De manière analogue, la théorie de Wolff (Wave Structure of Matter: WSM) conçoit la matière comme formée par la combinaison d'ondes centripètes et centrifuges  en ondes stationnaires.
Onde stationnaire.

L‘espace est parcouru par des ondes de matière, ce sont les ondes associées à chaque particule selon Louis de Broglie. L'onde émise par une particule est renvoyée par les particules voisines selon le principe de Huygens. Ensemble les deux ondes de sens opposé forment une onde stationnaire selon Ivanov ou Lafrenière chez lesquels on trouve des schémas, animations virtuelles et expériences réelles.

L'onde stationnaire se constitue  donc par la combinaison ou addition de deux ondes de même fréquence se propageant en sens opposé selon les modèles suivants repris de Lafrenière:

Fig. 4.2  - Onde stationnaire normale

onde stationnaire

On constate que les noeuds et les ventres  résultant de l'addition des deux ondes de sens contraire sont stationnaires.

Onde de Yuri Ivanov.

Ce qui est peu connu et que Ivanov a découvert, c'est que les ondes stationnaires peuvent se déplacer. C'est le cas lorsque les ondes de sens contraire ont des longueurs d'onde différentes. Selon l'animation de Lafrenière on obtient cela: 

Fig. 4.3 - Onde d'Ivanov

onde d'Ivanov

(Présentation détaillée avec animations au format pps  téléchargeable sur le site Rhythmodynamics)

Ivanov a démontré puis constaté expérimentalement que les noeuds d'onde stationnaire se déplacent et aussi que la longueur d'onde entre les noeuds se contracte en fonction de la vitesse. 

Parce que les atomes sont des oscillateurs se logeant aux noeuds des ondes stationnaires qui les relient, la vitesse de déplacement, par effet Doppler,  raccourcit la longueur d'onde vers l'avant et l'allonge vers l'arrière. Comme le nombre d'ondes stationnaires entre les deux oscillateurs ne change pas, la vitesse cause une contraction de la longueur d'onde et donc de l'espace entre les atomes. La conséquence est une contraction du treillis d'atomes et de la matière solide  elle-même.

Onde stationnaire sphérique  de Milo Wolff.

Le modèle linéaire reste applicable aux rayons d'ondes stationnaires sphérique de Wolff qui interprète la particule comme une onde stationnaire sphérique formée par deux ondes scalaires: une onde reçue et une onde émise. (voir aussi l'explication et animation ICI)

Fig. 4.4 - Onde stationnaire sphérique.

onde sphérique

Par ailleurs, Wolff explique les propriétés électromagnétiques de la particule, la polarité et le spin, par une rotation sphérique. Selon ce modèle, la propagation d'ondes émises et reçues devrait donc nécessairement entrainer un vortex.

Structure électromagnétique en double rotation.
La rotation sphérique d’un élément stationnaire selon Wolff est un modèle purement virtuel. Concrètement il est difficile de se représenter une telle rotation centrée sur un seul point de l'espace. En effet, le produit de deux pseudovecteurs est un autre pseudovecteur. Si deux rotations ont le même centre, la sphère effectue une rotation cylindrique selon un nouvel axe.

Lorsqu’une particule chargée est orientée par une impulsion lui donnant une vitesse dans une direction définie, son mouvement se réduit à une double circulation électrique et magnétique.

Bernal présente sa particule élémentaire sous forme d'une double rotation orbitale, celle de la particule chargée tournant en boucle accompagnée par la boucle magnétique orthogonale induite qui forment ensemble un tore à col nu quasi sphérique:

Fig. 4.5 - Tore de Bernal

boucle

Neagu Gheorghe propose un modèle semblable à celui de Bernal mais comme élément d'espace-éther sous forme de deux tores enlacés orthogonaux représentant l'induction réciproque électrique et magnétique au niveau quantique. Il les illustre par les animations suivantes dont les pulsations représentent l'alternance sinusoïdale des amplitudes positives et négatives d'ondes. ( v. lien )

Fig.4.6 - Double tore de Neagu Gheorghe 

Nucleon O     nucleon 1    nucleon 2

De Mees, se référant, comme Villame, sur l'analogie des formpules de la force de Coulomb et la force gravitationnelle, interprète la gravitation par analogie aux équations de Maxwell. 

Son gravitomagnétisme se fonde comme le tore électromagnétique de Bernal ou le double tore de Neagu  sur une double circulation orthogonale de particules non pas virtuelles mais réelles.

Les champs magnétique et électrique de Maxwell sont en effet des entités mathématiques virtuelles obtenues par intégration de flux de matière/énergie autrement dit d'ondes "stationnaires" animées d'Ivanov. La réalité physique est un flux de particules/ondes.

Géométrie de double rotation d'onde : polarité, spin et antimatière

Les propriétés de la particule/onde ne peuvent être définies que par un mouvement orienté qui est en général celui d'une orbite à laquelle sont associés deux sens et chiralités. Ce sont les deux paires d'alternatives du groupe SU(2) par lequel Wolff explique la polarité et le spin (Physical origin of electron spin).

Fig. 4.7 - double rotation

double rotation
                  

 La polarité de charge (positive ou négative) correspond à la chiralité (flèche rouge) 

Le ½ spin positif ou négatif résulte de l'opposition de phase indiquée par la position à 180° supposée d'une particule complémentaire en pointillé. Pour une révolution complète, un point de la sphère parcourt en effet une distance de 4.π.r pour retrouver son origine, condition de symétrie d'un spin de valeur ½.

La valeur de charge, identique, de l'électron et du proton, repose sur une vitesse commune au contact de deux rotations de chiralité inverse.

En admettant un axe de rotation supplémentaire, selon la troisième coordonnée de l'espace, on obtiendrait une image en miroir de ce schéma; toutes les directions, chiralités et donc polarités seraient inversées et l'électron deviendrait positron. Cela correspond à ce qu'on a appelé symétrie CPT et ne nécessite pas de mondes parallèles d'antimatière. Cette situation existe entre niveaux d'agrégation successifs de Villame dont les éléments sont de chiralité opposée.

La double sphère en rotation est à mettre en parallèle avec le biatome de Perrin que Villame met à la base de toute la construction subatomique et atomique (Com.4. - 8°.A). 

On peut indifféremment considérer les sphères comme des éléments matériels en rotation ou comme des ventres d’ondes en boucle stationnaire dont les phases opposées, sont assimilables à des électrons de spin opposé. Le modèle de particule et le modèle d’onde stationnaire sont un seul et même modèle.

La particule se définit par une masse/énergie localisable. Le modèle ondulatoire se fonde sur une onde stationnaire sphérique, qui est par définition locale.  Il n'y a donc pas de contradiction. Il n’est par conséquent pas correct de dire « La matière est faite d’ondes ». Il faut dire « La matière fonctionne selon les lois de l’onde ».

II. - Mouvement  (cause efficiente)  (modifié le 31.12.2016)

Propagation d'ondes.

Ce qui a été exposé à propos de la structure montre que la matière et ses propriétés ne peuvent pas être expliquées sans le mouvement d'ondes. La matière n'est pas un principe ontologique premier, fondement de l'univers. La masse et les autres propriétés des particules résultent de la dynamique et de la géométrie d'ondes.

Ivanov montre par la figure suivante que les fronts d’onde se propagent à vitesse constante dans le milieu. La vitesse de leur source n’influence pas la propagation de l’onde, mais elle influence les périodes ou longueurs d’onde reçues par les objets ou observateurs immobiles dans le milieu d’onde.

4.8 – Propagation d’ondes sphériques.
propagation
Relativité de l'observation.

La relativité est compréhensible et même d’une grande simplicité lorsqu’on l’explique par la géométrie et l’effet Doppler. Ivanov fonde sa géométrie d’onde sur un milieu euclidien porteur d’ondes. C’est une géométrie dynamique qui fait intervenir le temps et qui est le fondement de la relativité.

L’erreur de la relativité restreinte d’Einstein est de croire que l’observation seule est réelle et de faire du référentiel de l’observateur le critère de la réalité. Ce critère est partiellement compatible avec l’expérimentation grâce à des transformations  mathématiques compliquées mais conduit nécessairement à des impasses. La conception relativiste est non seulement subjectiviste, elle conduit à l’agnosticisme en ne reconnaissant plus de réalité indépendante de l’observateur telle que l’espace et le temps. La géométrie d’onde euclidienne est incompatible avec l’invariance inertielle ou galiléenne postulée par la relativité  d’Einstein.

Relativité de Lorentz-Ivanov

On trouve des explications et formulations détaillées sur l’effet Doppler, l’expérience de Michelson et la relativité révisée chez Lafrenière et Ivanov. Seuls les principes et les conclusions peuvent être résumés ici.

Toute particule est un oscillateur qui émet une fréquence spécifique. A la vitesse v, sa fréquence et la vitesse de propagation de l'onde dans le milieu ne changent pas. Mais les point d'émission, centres de l'onde sphérique se déplacent et les longueurs d'onde sont comprimées vers l'avant, dilatées vers l'arrière en fonction du rapport v/c formulé par la lettre β depuis Poincaré.

A l'exemple de Lafrenière le rapport v/c sera exprimé par b  ou b

Pour la contraction de Lorentz,  on utilisera le coefficient de contraction g au lieu du coefficient  gamma de la transformation de Lorentz:RR: 

au lieu de  

On aura donc , selon Lorentz, les contractions suivantes:

Dans la direction xx' du mouvement

contraction vers l'avant  (observateur devant)         λa =  (c  - v) = c.(1 - v/c) 

dilatation vers l'arrière (observateur derrière)         λr =  (c + v) = c.(1+v/c)

moyenne géométrique en normalisant la vitesse  c = 1 et  v/c = b
                      λ = (λa * λr)1/2 =  [(1  - b)  * (1 + b)]1/2 =  (1 - b2)1/2 .

Dans la direction transversale: Suivant le théorème de Pythagore

NG2 = OG2 - ON2 = c2 - b2 (avec c = 1)

NG = g =  (1 - b2)1/2

Dans toutes les directions: suivant le graphique et la démonstration d'Ivanov (RD § 2.05, fig.58).

 Fig. 4.9 - Effet Doppler selon Ivanov

Doppler

Le graphique montre des cercles progressifs de propagation d'ondes pendant le trajet de l'oscillateur de O à N. L'onde produite au centre O propagée à la vitesse c = 1 produit le cercle extérieur lorsque l'oscillateur atteint N après  1 seconde.

Les points A, B eprésentent des points-atomes solidaires d'un même système  (p.ex. un bras de l'interféomètre de Michelson) qui se meut à la vitesse v du point oscillateur.

A l'avant de N, les longueurs d'ondes avancées λa sont rétrécies, à l'arrière les longueurs d'onde retardées λr  sont dilatées.

La ligne h orthogonale abaissée depuis O partage AB en deux segments égaux, AK = KB, de sorte que:

λr = AK+ KN  et   λa  = BK – KN 

Ce sont les deux longueurs d'onde dont la moyenne géométrique forme la longueur de l'onde stationnaire.

Les relations triangulaires déterminent les longueurs d'onde en fonction de la vitesse b et de l'angle θ entre la direction du mouvement xx' et l'orientation choisie AB.

h = b.sin θ     

α = KN = b.cos θ    avec   w = arcsin h

         AK = KB = c.cos ω

λa = KB- KN =  c.cos ω - b.cos θ

λr = AK +KN = c.cos ω + b.cos θ

Moyenne géométrique des deux longueurs d'ondes formant l'onde stationnaire

 (λa. λr)1/2 = (cos2 ω – b.cos2 θ)1/2

Le calcul ci-dessous  montre  que cette moyenne  est égale à g = (1-b2 )1/2


La  moyenne géométrique des ondes retardées et avancée est égale à la contraction de Lorentz.

Comme l'a remarqué Lafrenière sur la page des ondes stationnaires d'Ivanov, il est connu que les moyennes  conduisent au théorème de Pythagore: Dans notre schéma nous avons

Moyenne arithmétique:

A = AK = KB

Moyenne géométrique:

G  = (AN * NB)1/2 = (λr*λa)1/2      avec  λr = AK + KN = A + a;     et     λa = KB-KN = A – a

Or ON = h est à la fois c.sin w  et b.sin θ; formulé par le théorème de Pythagore, on obtient

h2 = 1 - A2 = b2 - a2

       1 - b2 =  A2 - a2 = (A + a)*(A  -a) = λra  carré de la moyenne géométrique

C'est pourquoi la moyenne géométrique des segments ne varie pas quelle que soit l'orientation et reste égale au facteur de contraction de Lorentz
  où b est la vitesse relative v/c


Conclusion


Cette démonstration est fondée sur le postulat de la propagation de la lumière sous forme d'onde à la vitesse c dans l'espace et non pas par rapport à l'observateur et sur le postulat que la matière est un réseau d'ondes stationaires entre  atomes oscillateurs.Elle prouve que:

La matière en mouvement se contracte de manière égale selon toutes les directions x, y  et z  en fonction de la vitesse  et indépendamment de l'angle d'incidence, selon la formule de contraction de Lorentz.
La périodicité de l'horloge, c'est-à-dire le temps, n'est pas modifié par sa vitesse.
L'augmentation du temps de parcours est compensée par la contraction des dimensions de l'objet.

Le "paradoxe des jumeaux" est démystifié et réfuté.

La relativité d'Einstein résulte d'une confusion entre périodes d'ondes et temps et entre longueur d'onde et espace. Les coordonnées d'espace et de temps ne changent pas. Seules les périodes et longueurs observables et les dimensions des objets en mouvement changent en fonction de la vitesse. .

Remarque: Les longueurs d'ondes retardées et avancées ont été définies par Ivanov selon ce schéma, mais il n'a pas défini l'onde stationnaire par leur moyenne géométrique mais par une moyenne harmonique qui s'applique à des vitesses ou longueurs d'onde relativistes mais n'est pas adaptée aux ondes stationnaires  entre oscillateurs dont les vitesses sont égales et parallèles. Sa formule  ne tient pas compte de  l'allongement des longueurs d'onde retardées.
    formule Ivanov

Cette formule d'Ivanov: exagère la compression dans la direction du mouvement par le carré de la contraction latérale. Lafrenière a reconnu l'erreur et a fait une démonstration plus correcte. 

Mouvement, force et accélération.

Une onde stationnaire se forme entre les deux ondes de même fréquence, émise et réfléchie. Si le système de deux oscillateurs se déplace, il y a compression  des ondes vers l’avant, dilatation vers l’arrière. Il se produit des décalages de phases en raison de l'effet Doppler.

Ivanov a prouvé théoriquement puis expérimentalement que le décalage de phase dû à la vitesse est compensé par la contraction de la longueurs d’onde stationnaire et par conséquent de la distance entre les particules.

En général, tout glissement de fréquence, tout décalage de phase entre onde reçue et émise provoque un mouvement en direction de la fréquence plus lente pour l'accélérer et rétablir la concordance de phase. Cette contraction se fait conformément aux transformations de Lorentz.

Les particules suivent, selon Ivanov, les nœuds de l’onde stationnaire pour atteindre un état d'équilibre ou de quiescence. Il explique ainsi le mouvement à vitesse constante, l'énergie cinétique et l'inertie par des décalages de phase.

Il distingue trois états de quiescence des particules oscillantes occupant les trous ou nœuds de l'onde stationnaire:

Le premier est l’état de repos où la vitesse est nulle par rapport au milieu d’onde. Il n’ y a pas de décalage de phase ou de fréquence :

Q1

Le second est le mouvement à vitesse constante. Le différentiel de phase est constant, différent de zéro.

Q2

Le troisième concerne l'accélération constante dans un gradient de décalages de phase qu'on observe seulement avec  la chute libre dans le champ gravitationnel. Le différentiel de fréquence est constant.

Q3

Il explique ainsi la force, la gravité et l’inertie et aussi le principe d'auto-organisation par les transformations des fréquences et longueurs d'onde stationnaires entre les atomes formant les molécules.


III. - Information ou  interférence (cause formelle).

Interférences et électromagnétisme.

L'onde de matière ou onde associée à la monade d'éther et à toute particule n'est pas détectable directement mais déductible indirectement des propriétés mécaniques et électromagnétiques de la matière. Toutes les propriétés, interactions et informations sont dues aux interférences d’ondes de matière produites par des oscillateurs en mouvement réciproque. Les décalages de fréquence et de phase qui en résultent obéissent aux lois de la relativité. Les interférences et relations complexes entre oscillateurs multiples constituent les informations du système conduisant à son auto-organisation interne selon Ivanov. 

Par les ondes associées ou ondes de matière au niveau quantique, l'univers est un tout fonctionnellement inséparable mais hiérarchisé selon le principe holographique comme un ensemble fractal. L'univers est un vaste potentiel d'ondes ou informations qui s'auto-organise et s'actualise par les interférences de nature électromagnétique, suivant la hiérarchie des multiples de la longueur d'onde du quantum.

Propagation d'ondes  électromagnétiques.

Lafrenière, expliquant la lumière démontre par animation de l'éther virtuel que deux foyers émettant des ondes sphériques forment des interférences à la fois sur des ellipses concentriques et sur des hyperboles, ce qu'il schématise sur ce diagramme.

Fig.4.10 - Champ d'interférences selon Lafrenière.

champ

Le site mathcurve.com précise à la fin de la page des coniques que "lorsque deux ondes circulaires issues des foyers F et F' se rencontrent,  l'amplitude est proportionnelle à la différence des distances à F et F', et la phase est proportionnelle à la somme de ces distances : d'où ces figures d'interférence, formées d'un réseau orthogonal d'ellipses et d'hyperboles"Il faut remarquer  que les deux oscillateurs forment un système unique de coniques dont le centre, vers lequel convergent les asymptotes des hyperboles, est à mi-distance des deux foyers.

Il est évident qu'en dimension macroscopique, l'hyperbole devenant asymptote et l'ellipse devenant cercle, la lumière apparaît  comme un rayonnement radial accompagné d'une polarisation orthogonale. L'énergie de rayonnement de ces interférences est ce qu'Einstein a interprété comme photon.

Lépinard observe que la formule de Rydberg exprimant les rapports des raies spectrales est semblable à la formule cartésienne réduite de l'hyperbole et démontre que les raies spectrales forment des franges d’interférences hyperboliques.

Bernal relève la découverte par E. Colardeau (1887) d’un vortex secondaire, orthogonal aux lignes magnétiques hyperboliques qui conduit à la même combinaison de courbes elliptiques et hyperboliques orthogonales:

Fig. : 4.11 – Aimant de Colardeau.

aimant de Colardeau

Bernal en déduit un flux en vortex selon la troisième loi de Kepler, qui est à l’origine de la gravitation :

Fig. 4.12 – Vortex magnétique de Bernal.

vortex secondaire Bernal

Cette illustration de Bernal montre la diminution des vitesses orbitales en fonction de la distance. Le gradient des vitesses qui ne concerne pas seulement le plan des méridiens mais aussi celui des longitudes provoque des tourbillons de troisième ordre par l’effet Coriolis bien connu en météorologie. Celui-ci conduit à  un étalage progressif du flux vers le plan équatorial.

De Mees démontre par la gyrotation (chapitre 8) qu'au niveau de l'astronomie du système solaire et de la galaxie, le mouvement gravitationnel est régi par un flux qui obéit à des lois analogues aux équations de Maxwell. Il admet un lien entre l’effet Coriolis et les lois de l’électromagnétisme et suggère qu'il faudrait expliquer les équations de Maxwell et de la gyrotation par l’effet Coriolis et non pas l’inverse.

Hypothèse et géométrie du flux électromagnétique en vortex.

La réalité physique de la dynamique d’onde est plus complexe que la figure géométrique plane par le fait que les interférences électromagnétiques se propagent en 3 dimensions et en spirale. La vitesse de l'onde de matière évoluant en spirale est celle de la lumière, représentée à chaque point de la courbe par un vecteur dont la direction est celle de la tangente géométrique.

La vitesse ou tangente peut  être décomposée à chaque point de la spirale en vitesse orbitale et en vitesse radiale. La vitesse orbitale diminue en fonction du rayon. A l'inverse, la vitesse radiale augmente en fonction du rayon et devient asymptotiquement la vitesse de la lumière que nous mesurons, celle des « photons ». 

La vitesse orbitale tend au centre asymptotiquement vers la vitesse de la lumière et diminue en périphérie en fonction inverse de la distance, selon les lois de la gravitation. La vitesse angulaire est le coefficient d'énergie mécanique, substrat de la matière. La vitesse ou fréquence radiale qui augmente en fonction de la distance,  est le coefficient d'énergie radiante, centrifuge.

Les vitesses radiales et orbitales sont des fonctions trigonométriques de l'angle d'inclinaison de la courbe, de sa tangente. Il existe en effet un rapport relativiste et trigonométrique entre vitesses orbitales et radiales que Villame a établi par l'étude des raies spectrales sous forme du coefficient de mobilité, de couplage ou de libération, entre énergie cinétique orbitale et énergie de radiation.

Constante de structure fine ou coefficient de mobilité (Boutry-Villame)  

Villame démontre que la constante alpha dite "de structure fine" n'est rien d'autre que l'application à l'orbite fondamentale de l'électron, d'un coefficient de mobilité applicable sur toute la gamme des longueurs d'onde ou fréquences de particules. Ce coefficient est exprimé par le rapport entre les longueurs d'onde de Compton et la longueur d'onde de de Broglie qui est fonction relativiste de la vitesse orbitale.

Selon G.A. Boutry et J.Cl. Villame il faut distinguer:

λCompton  = h / m.c     longueur d'onde électromagnétique  (raie spectrale),

λ de Broglie = h/ m.u       longueur d'onde mécanique relativiste avec   u = v.

 λCompton /  λ de Broglie =  m.v.g/mc = v/c * (1 – v2/c2) = (c2/v2 - 1)  

Villame définit le coefficient  de mobilité de Boutry - Villame:

        aBV  = λcomptonλL. de Broglie = (c2/v2 - 1)  

En appliquant le coefficient à la vitesse orbitale de l'électron on obtient l'inverse de la constante alpha dite de structure fine. Celle-ci apparait comme la valeur particulière au niveau de l'électron, d'un coefficient de mobilité applicable à tous les niveaux d'une échelle relativiste de la mobilité en vortex des particules/ondes.

Selon l'échelle trigonométrique de la Fig. 4.9, la formule  peut s'écrire:

            aBV  =  v/c * (1 – v2/c2) = b/g = tg θ =cotg w

Unification des forces gravitationnelle, électromagnétique et nucléaire.

A l'aide du coefficient aBV, J.Cl. Villame formule le coefficient de couplage de l'électron au proton (Com 3, p.11) qui réduit toutes les forces de la nature à l'électromagnétisme.

Ce couplage électromagnétique et le coefficient inverse de libération de l'électron sont respectivement:

            Cem = aBV -1 / [ri/rréf]2   et         Clib = aBV  * [ri/rréf]2

Ils dépendent du rayon et de la vitesse correspondante de spiralisation par rapport à un rayon de référence privilégié.

Villame parvient par ses calculs au niveau minimal quantique à une valeur de 2.26*10-39. C'est le rapport habituellement considéré entre les forces dites de gravitation et la force électromagnétique.

Raies spectrales et formule de Rydberg

Villame déduit les longueurs d’ondes caractéristiques de l’énergie par la formule:

            e = m.c= h.f  = h.c/λ  ,        d’où                λ = h.c / e .

Appliquée à l’énergie cinétique de l’électron ec = ½ m.v2 = 13,605 eV, la longueur d’onde correspondante est      λo = h.c/ec = 9,1129*10-8 m.

C'est la longueur d’onde découverte expérimentalement comme longueur d’onde limite de la série fondamentale dite de Lyman des raies spectrale d’hydrogène. Elle correspond à la transition de l'énergie cinétique de l'électron, selon sa vitesse sur l'orbite fondamentale de Bohr, à l'énergie électromagnétique de la raie spectrale à la vitesse de la lumière.

Appliquant  la formule  λ = h.c / e  à l'énergie cinétique en tenant compte de la masse relativiste mγ = m/g :

    λtp = h.c/(γ. m.v2) = h/mv * c/v *g =  λto * g/b = λméc./ a

On retrouve ainsi le coefficient de mobilité dont la valeur pour l'énergie cinétique potentielle de l’atome correspond à la constante alpha dite de structure fine : λtp / λo = a.

L'équilibre entre l’énergie cinétique de l’électron  ec = ½ (γ. m.v2) et l’énergie de la raie spectrale émise ou absorbée aux changements d'orbite s'établit selon la relation  λtt = 2. λméc./ a     où λméc.2.p . ro

J.Cl. Villame a découvert  (Com 3 (p.40) que la constante de Rydberg RH n'est rien d'autre que l'inverse de cette longueur d'onde qu'il appelle longueur d'onde de transition cosmique.

     λt = 1/RH = 9,11*10-8

Elle correspond au transfert de l'énergie cinétique de l'orbitale de Bohr en énergie électromagnétique de raie spectrale.

La formule de Rydberg s'énonce:

    1 / λsRH (1 / n12 - 1 / n22)              avec n2 > n1  et  λsλtc =  2. λméc./ a  

Donc RH  peut être remplacé par a / (2 * 2.p . ro ), où ro est le rayon orbital de Bohr
Les rayons orbitaux se calculent par r = ro * n2, par conséquent n2 = r /r o .
En multipliant les deux termes de l'équation par h et en opérant les substitutions, on obtient:
h/λs = (α/2) * [h/(2.p.r1) – h/(2.p.r2] = (α/2)  * ( hλ1 – h/ λ2)  et comme selon de Broglie p = h/λ
 psa * (p1 – p2) / 2   

La formule de Rydberg devient plus compréhensible sous cette forme. Elle indique que la quantité de mouvement (p = h/λ) de la raie spectrale correspond au différentiel cinétique des orbitales électroniques rapportées à celle de l'orbite fondamentale de Bohr, qui est caractérisée par la constante dite de structure fine.

L'électron entre matière et énergie.

Le modèle balistique de Bohr-Sommerfeld est insuffisant pour expliquer les propriétés de l'électron. Il a été remplacé en physique par le "nuage électronique" de la fonction d'onde de Schrödinger qui est probabiliste. L'électron ne peut pas être suffisamment expliqué comme particule localisable. Il faut avoir recours à la théorie des ondes.

La fonction d'onde de Schrödinger indique la probabilité de localiser l'électron. Cette localisation n'est autre que l'amplitude de l'onde en boucle qui, selon l'idée de de Broglie, reprise par Bernal et Lépinard explique la stabilité de l'atome d'hydrogène.

L’onde en boucle, équivalent de l'orbite de l'électron de Bohr, est une onde stationnaire d'Ivanov, une interférence tournante qui se forme par concordance de fréquence, de phase et d’amplitude entre l’onde reçue et l’onde émise en spirales. L'interférence en mouvement circulaire se produit au niveau où les tangentes de deux vortex hyperboliques de sens contraire sont à 45° d’angle. Ce niveau correspond à la constante de structure fine et dépend du gradient de densités fréquentielles, autrement dit de l’excentricité hyperbolique des vortex.

Selon cette hypothèse, l'électron apparaît comme une surface ou membrane sphérique correspondant au rayon de Bohr, formant une limite entre la matière électropositive dense du nucléon et l’énergie électronégative de l'électron et son rayonnement. Il représente l’interférence au niveau où la vitesse orbitale et le rapport v/c est proche de la constante dite de structure fine. Comme particule, l’électron est l'interface matière/énergie, l'équilibre entre la quantité de mouvement d'ondes centripètes formant la matière composite du proton et la quantité de mouvement centrifuge d'ondes électromagnétiques qu'Einstein a interprétée comme un "train de photons".

Le proton avec ses niveaux intra-atomiques peut être considéré selon le modèle d'onde stationnaire sphérique de Wolff, comme concentration d'ondes reçues progressive jusqu'au barycentre local: un pseudo-point, le minimum de Bruno/Planck central. A l'opposé, l'électron par ses niveaux énergétiques se dissipe en spirale de direction et chiralité inverse dans l'énergie cosmique. En effet, Louis de Broglie affirmait déjà dans sa thèse que l’électron occupe tout l’espace. L'orbite électronique est l'interface et lieu d'équilibre entre front d'ondes reçues d'origine cosmique et front d'ondes  émises par la matière.

Le site « Plasma-Universe » explique que tous les systèmes, cosmologiques, cellulaires ou atomiques sont délimités par une membrane de plasma en double couche de charges positives et négatives. Le système solaire a son héliosphère, la planète sa ionosphère, la cellule sa membrane plasmique. Il semble normal que ces membranes de plasma prennent toutes leur origine dans l'équilibre d’ondes reçues et émises selon Wolff, de fusion ou fission de matière/énergie selon Villame.

Les ions et électrons sont eux-mêmes des ensembles complexes, composés d'une hiérarchie étagée concentrique  d'ondes/monades d'éther. Les "courants" électriques, les déchages électriques et les foudres ne peuvent pas être expliqués par des déplacements de particules chargées. Neagu Gheorghe dit que   "L’électricité est la matière même. Elle est l’énergie qui relie les nucléons et les atomes entre eux". Il explique le courant électrique par son atome insécable d’éther ou fluen ( flux d’énergie). A propos de "courant électrique" il dit: Dans le conducteur «coupé par les lignes de champs magnétique», les atomes alignent leur polarités en série au long du conducteur, et leurs vibrations, alignées en série à leur tour, forment une onde vibratoire – le courant.   ( lien )

On sait bien que le „courant” n’est pas un flux de particules, les électrons ne se déplacent pas dans un conducteur à plus de quelques centimètres par secondes. Le courant électrique est une propagation d’onde à la vitesse de la lumière modérée par les propriétés physiques de la matière parcourue, du milieu d'onde.

Onde de phase et gravité.
L'onde de phase ou onde pilote de Louis de Broglie.

Bernard Schaeffer explique comment de Broglie concevait la formule λ = h/p et que celle-ci concerne une onde de phase dont la relation relativiste à la vitesse de la particule s'exprime par
            VΦ.v = c2    
où  v est la vitesse de la particule et l'indice VΦ indique la vitesse de l'onde de phase

Il commente: "De Broglie a donc émis l’hypothèse que la fréquence de vibration associée à une particule par la relation d’Einstein-Planck était une véritable onde ayant une vitesse de phase."

La propriété remarquable de l'onde de phase est qu'elle est indépendante de la vitesse de la lumière. Elle est théoriquement infinie pour une particule au repos. De Broglie admettait qu'elle ne transporte pas d'énergie mais elle induit entre particules en tant qu'information une coordination de "longue portée" indépendante du temps et de la vitesse . Ceci est un fait indéniable, conforme au théorème de Bell, prouvé par l'expérience d'Aspect, mais aussi conforme aux lois de la gravitation dont les effets à distance sont immédiats, indépendants de la vitesse de la lumière.

Force gravitationnelle.

La relativité générale (RG) d’Einstein n’est pas une explication de la gravité. Elle formalise l’effet de la gravité par un artifice mathématique, la courbure de l’espace, sans explication physique.

Le défi que pose cette force est sa faiblesse par rapport à la force coulombienne et son effet à distance indépendant de la vitesse de la lumière. Les explications alternatives sont variées. Chacune est fondée sur des arguments valables mais elles paraissent discordantes parce qu’elles se limitent à un aspect particulier.

Villame postule une force d’agrégation. Dans un échange de questions-réponses il écrit: L'agrégation newtonienne n'est que la conséquence macroscopique (perçue comme telle, indépendamment de sa nature méconnue) de l'agrégation coulombienne de nature quantique, découlant de la mobilité permanente des particules/ondes composant la matière atomique et des particules/ondes des amas subatomiques, subélectroniques et subphotoniques… de l’éther jusqu’aux monades de Bruno.

Il quantifie la gravité par son équivalence EPMG, ce qui explique sa force mais n’explique cependant pas son côté « qualitatif »: son orientation spatiale centripète et l’indépendance par rapport à la vitesse de la lumière.

De Mees explique la gravitation, les mouvements orbitaux, par la gyrotation du gravitomagnétisme. En ce qui concerne la gravité elle-même, la pesanteur, il l’attribue aussi aux forces coulombiennes du niveau quantique en se référant aux gravitons ou « photons piégés » (trapped photons) associés à l’effet Coriolis (v. (gravitomagnétisme : page 187). Mais il remarque qu’entre particules, selon leur polarité/spin réciproque, ces forces peuvent être aussi bien répulsives qu’attractives. Dans un milieu non orienté, chaotique, ces forces se neutraliseraient. Un effet d’attraction et d’agrégation n’est possible, selon lui, que par une même orientation de rotation des particules quantiques qu’il attribue à l’effet Coriolis secondaire à la gyrotation.

Bernal  atttribue l'attraction des particules élémentaires à une dépression centrale. Celle-ci est expliquée, suivant le principe de Bernoulli ou effet Venturi, par le gradient des vitesses du circuit secondaire représenté ci-dessus par la figure 4.12 

Dans son chapitre 4.- Nature électromagnétique de la gravitation, il écrit:

"L'optique géométrique nous enseigne qu'un rayon lumineux est dévié lorsqu'il traverse un milieu d'indice de réfraction variable, tournant sa concavité en direction des indices croissants.L’onde électromagnétique en boucle de la particule se dirige dans la direction du plus fort indice de réfraction."

Chaque particule produit ainsi un champ gravitationnel. Par le flux en rotation, elle entraîne les particules voisines. La fusion des  vortex particulaires de proche en proche conduit par dépression centrale aux gigantesques tourbillons des systèmes planétaires, astraux et galactiques. Des formulations précises sur les lois de Kepler, le positionnement des planètes et l'unification des forces sont données dans ce chapitre

Lépinard explique la gravitation de Newton selon la théorie du repositionnement en se référant aux ondes associées ou ondes de matière des particules, aux ondes stationnaires qu’elles forment et à l’onde de phase qui les accompagne. Les déphasages occasionnés par les mouvements réciproques qui sont à l’origine de l’onde de phase constituent l’information qui suscite un repositionnement de la particule-onde. La structure ondulatoire de la matière et la théorie du repositionnement (SOM-RP) postule en effet que la particule est une interférence d’ondes de matière. Sa position et son mouvement sont liés aux variations et gradients de fréquences qui constituent physiquement ce qu’on formalise mathématiquement comme champ gravitationnel.

Ivanov explique l’accélération de la pesanteur par la troisième quiescence. Il ne considère pas la pesanteur comme une force d’attraction externe mais comme l’effet d’accélération produit par  le gradient de décalages de fréquences internes produit par le champ gravitationnel . Il ne précise pas la nature du champ gravitationnel comme vortex mais il précise le gradient de fréquences qui justifie l’accélération g.

g =  2.c*Δυ    avec g = 9,81m/sec2  et c = 3*10-8

Δυ = 1.63*10-8 Hz.

 

Essai de synthèse

Les formules de la force de gravitation de Newton et de la force de Coulomb sont analogues :

            Fg = m.g = G * m1.m2 * 1/r2             Fe = Kc * e1.e2 * 1/r2

Les deux forces diffèrent par leur organisation, leur orientation et leur énorme différence d’intensité de l’ordre de 10-40. Les forces électrostatique et magnétique, sont résultent de l'orientation coordonnée en circuit, et de l'oscillation cohérente en phase,  des mouvements de rotation orbitale d'un ensemble  de particules. Leurs amplitudes sont par conséquent cumulatives par résonance.

La force gravitationnelle par contre n’a pas d’autre orientation que celle du barycentre, elle est à symétrie sphérique, égale au pôle et à l’équateur, abstraction faite des légères perturbations de forme et de force centrifuge. La gravité n'a pas de polarité autre que centre et périphérie.

La masse des corps célestes est un ensemble stochastique de quanta ou minima de Bruno/Planck dotés d'une charge spécifique par leur rotation individuelle incohérente. Leur nombre exprimé par la fréquence de la formule mc2= h.f est directement proportionnel à la masse ou charge intrinsèque de Villame.

L’ensemble des effets coulombiens qui constituent la charge intrinsèque ne peut être évalué que statistiquement. La pesanteur n’est pas coulombienne, elle est quantique.

La spécificité de la gravité, son indépendance de la vitesse de la lumière est une propriété du milieu quantique, de l’éther, à savoir son inséparabilité caractérisée par des relations coordonnées à longue portée indépendantes de la vitesse de la lumière selon le postulat appelé paradoxe EPR, confirmé par l’expérience d’Aspect. Cette propriété s’explique par l’onde de phase associée aux ondes stationnaires qui se forment entre les particules.

Les termes de l’équation de gravitation peuvent être interprétés ainsi :

La loi en carré inverse de la distance (1/r2) concerne la force ou amplitude locale du front d’onde. Elle découle de la conservation de l’énergie ou quantité de mouvement répartie en surface de sphère qui est fonction du carré du rayon.

Le produit m1 m2 (ou e1.e2 équivalents de charge intégrale selon Villame) est proportionnel au produit des fréquences f1 et f2 qui, selon la formule m = h/c * fn indiquent le nombre des quanta ou brunos constituant chacune des deux masses. Le produit correspond au nombre de relations d’ondes stationnaires, au nombre d'ondes de phase établies entre chaque bruno de m1 avec chaque bruno de m2.

La constante universelle G équivaut à l’accélération exercée entre deux masses de 1 kg sur 1 mètre. L'accélération de la chute libre est en effet indépendante de la masse des corps. Selon Ivanov, cette accélération est due à un gradient constant de fréquences attribuable au champ gravitationnel. Selon l’hypothèse du vortex ce gradient est celui de la composante radiale de vitesses ou fréquences diminuant en direction du barycentre alors que la composante orbitale augmente, en fonction respectivement du sinus et du cosinus  de l’angle d’inclinaison de la tangente à la courbe spirale du vortex dont la vitesse est celle de la lumière.

 III. - Interférence, information et auto-organisation 
Les développements qui précèdent se fondent sur les interactions les plus simples afin de définir les lois fondamentales et universelles dont  toutes les autres sont des extensions particulières. Ce qui peut être fomulé de manière claire et déterministe lorsqu'il s'agit de deux corps en interaction ne s'applique plus entièrement dès qu'un troisième intervient. C'est le p de Poincaré, auquel la théorie des  chaos a ajouté des explications par les attracteurs étranges et les structures dissipatives de Prigogine. Les ensembles complexes ne peuvent plus être réduits aux seules lois déterministes et doivent être étudiés aussi par les méthodes probabilistes de la théorie de l'information et de la théorie des chaos

Atlan a développé la théorie de l'information qui traite l'information quantitativement par la formule de Shannon analogue à celle de Boltzmann formalisant le deuxième principe de la thermodynamique. Il arrive cependant à la conclusion qu'à partir d'un certain degré de complexité, les systèmes acquièrent une propriété d'auto-organisation.

Ashby relève que la complexité doit être exprimée non seulement par la quantité mais aussi par la variété indispensable des informations.

Prigogine enfin lève le voile de l'auto-organisation et de l'évolution des systèmes ouverts avec sa théorie des structures dissipatives. Il indique clairement que l'auto-organisation comprend (1) une structure suffisamment complexe du système, (2) un apport d'énergie extérieure au système, (3) une réorganisation (ou in-formation) de la dite structure par dissipation quantique "de longue portée" de l'apport d'énergie conforme au deuxième principe de la thermodynamique.

Prigogine démontre qu'il existe dans la nature un indéterminisme fondamental, complémentaire du déterminisme des lois mathématiques, qui rend l'évolution, et par conséquent le temps, irréversible. Dans "La fin des certitudes", il explique l'irréversibilité par les équations non intégrables de Poincaré dont l'indétermination réside dans les résonances. Cela confirme que toute structure se forme par le jeu des interférences de fréquences d'ondes.

La découverte de Prigogine de l'indétermination et de l'irréversibilité du temps est aussi importante que la relativité de Lorentz et Poincaré. Elle ouvre une voie rationnelle vers la compréhension des principes de la systémique.

Notes:

[i] Bernard Schaeffer écrit à propos du paradoxe des jumeaux de Langevin : « Il ne semble pas qu'Einstein ait donné son avis sur la question, peut-être pour ne pas gêner Langevin grâce à qui il avait pu présenter sa théorie de la relativité à l'Académie des Sciences. Il n'en a parlé qu'une seule fois en qualifiant cette histoire d'être la chose la plus drôle dont il a pris ses distances "Einstein bezeichnet diese Geschichte als „die drolligste Sache“. Er erwähnt sie später nie wieder. Offensichtlich wollte er sich von ihr distanzieren."