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Articles dans GSJournal

Retour au Bon Sens

L'essai relate comment la pensée de notre civilisation occidentale a dévié de la trilogie néoplatonicienne (l'Un, l'Intellect et le monde) vers le dualisme vrai/faux aristotélicien, aboutissant à l'empirisme déterministe et mathématique. De nouvelles évidences nous ramènent aux origines trinitaires de notre civilisation, qu'Aristote formulait par ses causes matérielle, efficiente et formelle ou finale et que Descartes reconnaissait dans les réalités extérieure, cognitive et existentielle. Ces principes  universels, redécouverts dans les conditions de l'auto-organisation des "structures dissipatives" de  Prigogine, constituent l'organisation des systèmes ouverts, physiques, biologiques socio-économique et cognitifs.


Les principes premiers de l'auto-organisation des systèmes complexes

Le concept d'auto-organisation est apparu dans les années 1970 à la suite des nouvelles théories du chaos, des fractales, de la cybernétique et de la systémique. Les travaux de Henri Atlan, d'Ilya Prigogine et de Yuri Ivanov prouvent que l'auto-organisation est bien un processus physique, même s'il comporte un aspect probabiliste. L'étude de ces découvertes fait apparaître trois conditions de l'auto-organisation, une structure complexe, un apport d'énergie et des informations de l'environnement, dont la corrélation est expliquée par la dynamique ondulatoire. Ces conditions sont comparables aux causes universelles d'Aristote qui, définis de manière spécifique comme principes axiomatiques, sont applicables par analogie à chaque domaine scientifique particulier. En effet, tout système, qu'il soit physique, biologique ou socio-économique, repose sur une structure, cause matérielle, interagit par une énergie, cause efficiente et évolue suivant les informations de son environnement, cause formelle, afin de conserver son existence, cause finale.

Nature physique de l’espace et de l’onde électromagnétique

La communication fait la synthèse des arguments de plusieurs auteurs qui reviennent à l'espace classique euclidien comme milieu physique de propagation d'ondes à la vitesse c. L'onde électromagnétique est interprétée mécaniquement sur la base de déformations périodiques isovolumiques de portions d'espace. La matière est conçue comme un réseau spatial d'ondes stationnaires entre atomes sources d'ondes formés eux-mêmes en vortex d'ondes stationnaires.

Relativité de Lorentz-Ivanov et contraction des dimensions

Dans "Rhythmodynamics", Yuri N. Ivanov a publié les preuves théoriques et expérimentales que les longueurs d'ondes stationnaires d'un système d'oscillateurs en mouvement diminuent en fonction de leur vitesse, confirmant l'hypothèse de H.-A. Lorentz, que les dimensions de l'instrument de Michelson sont réduites en fonction de la vitesse comme celles des ondes, rendant impossible la mesure de la vitesse de la Terre dans l'espace par cette méthode. Il y eut cependant des divergences dans l'évaluation des dimensions de la contraction entre Ivanov, Lorenz et Lafrenière. Le présent article révise le diagramme et les calculs d'Ivanov et démontre que la contraction des ondes stationnaires en fonction de la vitesse, et par conséquent celle de la matière, est conforme au coefficient de Lorentz et égale dans les trois directions x, y et z. Il conclut que la relativité de Lorentz-Ivanov remet en question non seulement la relativité d'Einstein mais aussi la conception de la cosmologie d'expansion, de la mécanique quantique et de la matière en général. Les principes de mécanique ondulatoire semblent conduire vers une unification des théories de la physique.

Origine plurielle des redshifts cosmiques

La communication critique les hypothèses épistémologiques sur lesquelles est fondée la cosmologie d'expansion de l'univers et distingue trois causes de redshift cosmique: - l'effet Doppler dû seulement aux mouvements réciproques des galaxies, - le redshift intrinsèque des quasars selon Halton Arp, - et enfin le redshift lié à l'éloignement des galaxies selon Hubble qui, suivant l'hypothèse proposée, serait une conséquence de la limite de Planck opposée à la diminution de l'amplitude d'onde.